Les jeunes du Parti congolais du travail (PCT), formation politique de Denis SASSOU NGUESSO, président de la république du Congo, ont énergiquement répondu le vendredi 11 juillet 2025 au siège de Brazzaville lors d’un meeting à Jean Jaques YHOMBY OPANGO, président du Rassemblement pour La Démocratie et Le Développement (RDD), un parti politique de l’opposition qui, quelques jours plus tôt,  a promis un procès de type  Nuremberg aux membres de  leur parti. Ceux qui sont rassemblés au sein de la Force montante congolaise (FMC), ont condamné les propos de celui qu’ils appellent président auto proclamé du RDD, les qualifiant du reste d’orduriers, tenus par un « monsieur en mal de positionnement, et qui veut composer son irresponsabilité par un surcroit d’agressivité ». Ils n’excluent pas de saisir la justice contre son auteur. 

La sortie médiatique du président du RDD est intervenue au lendemain de la publication par le ministère de l’intérieur et de la décentralisation de la liste des partis politiques pour l’année 2025. Une liste dont le RDD ne fait pas partie. Dans une vidéo relayée sur les réseaux sociaux, l’on voit Jean Jacques YHOMBI OPANGO, répondant à une journaliste. Il s’attaque aux dirigeants du PCT, allant jusqu’à l’extrême de  leur promettre dans l’avenir  un  procès, à l’image à celui de Nuremberg contre les nazis, au sortir de la deuxième guerre mondiale.

La déclaration de la FMC établie clairement un lien entre ces propos du président du RDD et le fait que son parti ne figure pas sur la liste du ministère de l’intérieur : Des « propos outranciers, du président illégitime et autoproclamé du RDD sur un média étranger suite au non-respect par cette formation politique des conditions d’existence des partis politiques au Congo, conformément aux lois et règlements en vigueur », souligne la déclaration.

Par ailleurs, le message renchérit que « ces propos frôlent la haine, l’irrespect, le tribalisme et le sectarisme, proférant des menaces de mort à l’endroit des dirigeants, cadres et membres du parti congolais du travail, ainsi qu’à leur famille ». Des propos qui s’opposent, poursuit le texte, « aux valeurs d’unité, de paix, de concorde nationale et de fraternité que prône le président de la république, son excellence Denis Sassou Nguesso, grand timonier de la nation ».

En conséquence, les jeunes du parti congolais du travail ont, sans gants, condamné énergiquement : « Nous, Force montante congolaise, bras juvénile du parti congolais du travail, condamnons avec la dernière énergie les propos orduriers tenu par ce monsieur en mal de positionnement, et qui veut composer son irresponsabilité par un surcroit d’agressivité ; appelons la direction politique nationale du PCT et le gouvernement de la république à redoubler de vigilance , sur toute tentative menant à l’inversion des valeurs républicaines ».

Aussi la déclaration attire –t-elle l’attention de la jeunesse congolaise : «  Enfin, la Force montante congolaise appelle la jeunesse congolaise dans toute sa diversité, et particulièrement les jeunes du parti congolais du travail et ses alliés, à ne pas se laisser séduire par des apôtres de la division, de la haine, du tribalisme et des vendeurs d’illusions qui n’ont  pour seul ambition que de sacrifier la jeunesse sur l’hôtel de leurs intérêts égoïstes à se mettre debout comme un seul homme pour faire barrage à toute tentative de déstabilisation de notre nation ».

Enfin, la Force montante congolaise n’a pas exclu de saisir les juridictions : « La Force montante congolaise se donne le droit d’ester en justice ce monsieur et le groupuscule qui l’encourage dans cette démarche incongrue ».

Une adresse du Premier secrétaire de la FMC aux membres avec un accent sur les femmes

Il est à noter que la lecture de cette déclaration a été précédée d’un appel de Vadim MVOUBA, premier secrétaire de la Force montante congolaise, à l’endroit des femmes de ce démergement catégoriel du parti. « Je pense à toute ces femmes courageuses, bienveillantes, engagées, qui ne ménagent aucun effort pour créer les conditions de notre prospérité collective (…) nous voilà à quelques mois d’un congrès pas comme les autres. Un congrès qui nous permettra de redonner du sens à notre engagement politique (…) l’heure n’est plus à une patience passive, mais à une action structurée, à un militantisme clair, à une responsabilité politique partagée », s’est-il exprimé.

 Une voix féminine s’est aussi élevée lors de ce meeting, celle de Rachetée Rachelle KOMBILA, membre du bureau. Elle a appelé les femmes à une implication au rayonnement du Parti congolais du travail.

Photo à la une : Une vue du présidium lors du meeting

Photo intérieur : Les membres de la FMC

Crédit : Groupe Congo Médias

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