De l’angoisse ? Vraisemblablement, chez les responsables des établissements privés d’enseignement supérieur dont le destin est lié aux délibérations à venir et très attendues de la huitième session ordinaire de la commission d’agrément, ouverte le mardi 27 mai 2025 à Brazzaville par Delphine Edith EMMANUEL, ministre de l’enseignement supérieur. 85 dossiers à examiner en toute objectivité par les membres de la commission : agréments de création, agréments d’ouverture, agréments de renouvellement d’ouverture, renouvellements d’agréments définitifs, agréments définitifs, agréments de nouveaux programmes, agrément de changement de nom, agrément de changement de site, agrément de master.
Des travaux d’une durée de seulement deux jours, mais aboutissement de plusieurs mois de préparation, a précisé Nicaise Léandre GHIMBI, Directeur général de l’enseignement supérieur. La cinquantaine de membres de la commission, membres de droit, sont appelés, a renchéri ce dernier, « à délibérer sur tous les points inscris à l’ordre du jour. Il est donc de bon alois que vous puissiez donner votre avis sur les quatre-vingt-cinq dossiers à examiner en toute objectivité. Il s’agit de treize dossiers d’agréments de création, quinze dossiers d’agréments d’ouverture, dix-huit dossiers d’agréments de renouvellement d’ouverture, treize dossiers de renouvellements d’agréments définitifs, cinq dossiers d’agréments définitifs, huit dossiers d’agréments de nouveaux programmes, un dossier d’agrément de changement de nom, un dossier d’agrément de changement de site, et treize dossiers d’agrément de master ».Nicaise Léandre GHIMBI a par ailleurs rassuré les membres de la commission que toutes les précautions ont été prises par le ministère pour leur présenter des dossiers solides.
La CAEPES, une exigence de régulation
La Commission d’agrément des établissements privés d’enseignement supérieur (CAEPES) a été présentée par la ministre de l’enseignement supérieur, comme une régulation nécessaire pour le sous-secteur de l’enseignement supérieur, dont l’ouverture au secteur privé est forte de quelques décennies déjà : « La liberté de création des établissements privés d’enseignement supérieur est soumisse au pouvoir de régulation de l’Etat. Ce pouvoir intervient notamment dans le cadre de la commission d’agrément qui statue sur la base des textes pertinents. La tenue de la huitième session ordinaire de la commission d’agrément nous permettra d’examiner et de valider les offres d’enseignement supérieur émanant du secteur privé ».
Delphine Edith EMMANUEL s’est réjoui, par ailleurs , de la constance de ce mécanisme gouvernemental de régulation des établissements privés d’enseignement supérieur qui, depuis plusieurs années, s’enracine : « Je suis heureuse de constater que depuis plus d’une décennie, le processus tourné vers l’octroi d’agréments s’est enrichi de principes, de méthodes été de procédures qui permettent d’améliorer et l’appréciation de la prise de décisions par la commission ».
Aussi, la ministre de l’enseignement supérieur a-t-elle martelé sur l’exigence de qualité de la part des établissements privés d’enseignement supérieur, une qualité qui « doit être au cœur de nos programmes d’enseignement supérieur », soutient-elle , avant de faire cette annonce : « Sous peu, se tiendront à Brazzaville des ateliers qui nous permettront de nous approprier non seulement le fonctionnement des cellules internes d’assurance-qualité dont devront se doter tous les établissements d’enseignement supérieur, mais surtout un atelier qui nous permettra d’identifier les référentiels de qualités qui seront les boussoles devant nous permettre de pouvoir faire en sorte que les produits qui sortiront de nos établissements supérieurs soient de meilleure qualité possible ».
Photo à la une : Une vue des membres de la commission lors de la cérémonie d’ouverture
Photo intérieur : La ministre au centre, entouré du son Directeur de cabinet et du Directeur général de l’enseignement supérieur.
Crédit : Groupe Congo Médias.
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