Le Ministre de l’Enseignement Préscolaire, Primaire, Secondaire et de l’Alphabétisation, Jean Luc MOUTHOU a donné le top départ du Brevet d’études du premier cycle (BEPC) , le Mardi 15 juillet 2025 à Brazzaville. Avec 125.265 candidats répartis 542 centres à travers le pays et à l’étranger, dont plus de 51.000 rien que dans la capitale, cette session ne s’annonce historique par son envergure, mais aussi par les engagements forts du gouvernement en matière d’organisation et d’éthique.

Du lycée Cheminade au Complexe scolaire Père Liebermann de Moungali, le ministre a parcouru les centres d’examen pour s’assurer du bon déroulement de cette première journée. L’épreuve de mathématiques a ouvert le bal. « Depuis des mois, nous avons travaillé pour que ce jour soit un jour de succès. Et aujourd’hui, nous pouvons dire que le pari est en passe d’être gagné », a déclaré Jean Luc MOUTHOU. Des retours positifs lui sont également parvenus de l’intérieur du pays, notamment de Beijing, de Luanda et d’autres centres où se déroule cet examen d’Etat.

La rigueur est le mot d’ordre cette année. Grâce au soutien de la Haute autorité de lutte contre la corruption (HALC) et de plusieurs organisations partenaires, une véritable croisade contre la fraude a été lancée. « Nous avons obtenu des résultats encourageants. Les candidats ont compris que le téléphone portable ou les ‘bébés Lili’ n’ont pas leur place dans un centre d’examen », a affirmé le ministre.

Il a ajouté que les sanctions à l’égard des fraudeurs seraient exemplaires afin d’ancrer durablement la culture de l’intégrité. Une volonté politique affirmée, soutenue par le président de la République et le chef du gouvernement.

L’inclusion au cœur du dispositif

Autre point fort de cette session : l’attention particulière accordée aux élèves en situation de handicap. Le ministre a rendu visite à des candidats malvoyants, pour lesquels des dispositions spécifiques ont été prises. « La transcription de leurs sujets est en cours, et le temps nécessaire leur sera accordé. Tout est mis en œuvre pour qu’ils aient les mêmes chances de réussite que les autres », a-t-il insisté.

Enfin, le ministre a évoqué une réforme du calendrier scolaire. Objectif : organiser à l’avenir le BEPC, le baccalauréat et le CEPE tous en juin. « Nous prendrons les mesures nécessaires pour que cela devienne la norme », a-t-il annoncé. A ce sujet, un projet d’organisation simultanée du baccalauréat technique et général a été annoncé par le ministre en charge de l’enseignement technique lors des questions orales avec débat au Sénat. Un projet dont la mise en œuvre effective est envisagée l’année prochaine.  

Sous le signe de la rigueur, de l’équité et de la modernisation, le BEPC 2025 s’ouvre sur une note d’espoir et de confiance. Un tournant que l’éducation congolaise semble prête à assumer.

Photos :

  1. Les élèves lors du lancement
  2. Le ministre face aux journalistes

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