La 7ᵉ conférence des présidents du Sénat, tenue le 8 octobre 2025 sous la direction de Pierre Ngolo, président de la chambre haute, a donné le ton d’une session budgétaire qui s’annonce dense et décisive pour la gouvernance nationale. Les travaux de cette session, prévue dans une semaine, seront marqués non seulement par l’examen des dossiers budgétaires, mais aussi par des questions électorales, avec en particulier le projet de loi modifiant la loi électorale de 2001, à quelques mois de l’élection présidentielle de mars 2026.
À l’issue de cette importante rencontre, Élisabeth MAPAHA, deuxième secrétaire du Sénat, a présenté devant la presse les grandes lignes des travaux. Elle a d’abord rappelé les fondements juridiques de cette instance avant de préciser l’ordre du jour de la 7ᵉ session ordinaire budgétaire de la 4ᵉ législature, qui s’ouvrira le mercredi 15 octobre prochain.
Un agenda législatif bien structuré comprend douze affaires, dont onze nouvelles et une ancienne, ajournée lors de la précédente session close le 13 août dernier. Au cœur des discussions : les textes financiers structurants, à savoir le projet de loi de finances 2026, le projet de loi de finances rectificative 2025, la loi de règlement du budget de l’État 2024 ainsi que le budget propre du Sénat pour l’exercice 2026.
Réformes électorales et santé publique au menu
Outre les dossiers financiers, cinq autres textes majeurs figurent au programme, notamment la révision de la loi électorale, la modification de la loi portant création de l’Institut national de recherche forestière, ainsi qu’une proposition de loi sur la santé de la reproduction. Le Sénat devra également examiner les projets de règlements intérieurs du Parlement réuni en Congrès et de la commission mixte paritaire.
La conférence des présidents a en outre validé les documents d’organisation de la session, notamment la répartition des affaires par commission, le calendrier et le programme des séances. Deux instruments de contrôle parlementaire seront mobilisés : la séance de questions orales avec débat et la question d’actualité, témoignant d’une volonté affichée de renforcer la redevabilité gouvernementale.
Avec des enjeux budgétaires, législatifs et politiques particulièrement importants, la 7ᵉ session ordinaire budgétaire du Sénat s’annonce comme un temps fort de la vie institutionnelle congolaise.
Photo : La deuxième secrétaire du Sénat devant les professionnels des médias
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