La Représentante résidente adjointe par intérim de l’UNICEF Congo, Djariatou Sow SALL, a ouvert, le mardi 8 juillet 2025 à Brazzaville, les travaux d’un atelier stratégique de formation des partenaires d’exécution, consacré à la maîtrise de l’approche HACT (Harmonized Approach to Cash Transfers). Conjointement organisé par le PNUD, via le Fonds mondial, l’UNICEF et l’UNFPA, cet atelier place la transparence, la redevabilité et la prévention des risques financiers au cœur de la coopération humanitaire.
Dans son discours d’ouverture prononcé aux côtés de ses collègues du PNUD et de l’UNFPA, Dr SALL a salué l’engagement des participants à renforcer leur capacité organisationnelle. « Votre présence aujourd’hui témoigne de votre engagement continu à nos côtés, et surtout de votre volonté d’améliorer la qualité et l’impact de nos interventions auprès des communautés que nous servons. Cette session n’est pas une simple formalité, c’est une étape déterminante pour garantir que chaque franc investi atteigne réellement ceux qui en ont besoin », a-t-elle souligné.
La session de formation, qui se poursuit jusqu’au mercredi 9 juillet, réunit des participants issus de diverses structures partenaires chargées de la mise en œuvre des programmes appuyés par les agences onusiennes en République du Congo. Elle vise à renforcer leurs capacités en matière de gestion financière, afin d’assurer une utilisation efficace et conforme des fonds, selon les standards du HACT.
À travers des modules techniques, les participants seront formés ou perfectionnés dans des domaines clés comme la gestion comptable, le suivi des dépenses, le rapprochement bancaire, et l’utilisation du formulaire FACE, considéré comme la pierre angulaire des transactions financières avec les agences des Nations Unies.

« Nous voulons que chacun reparte d’ici avec des compétences concrètes pour prévenir les erreurs fréquentes et améliorer la qualité des rapports financiers », a insisté Djariatou Sow SALL.
Au-delà de l’aspect technique, la formation aborde également des thématiques sensibles et cruciales, telles que la prévention de la fraude, la lutte contre l’exploitation et les abus sexuels, ainsi que l’intégration des principes d’éthique dans les pratiques quotidiennes. Autant d’exigences devenues incontournables dans la mise en œuvre des projets financés par les Nations Unies.
L’approche HACT, loin d’être un simple mécanisme administratif, vise à améliorer la gestion des ressources financières, atténuer les risques et renforcer la redevabilité. « Le HACT est un cadre qui nous protège tous : il protège les ressources, les bénéficiaires et les institutions partenaires. Il permet de bâtir une gouvernance solide, centrée sur l’impact humain », a rappelé la représentante.
En promouvant cette approche commune, les agences onusiennes œuvrent à instaurer une culture de performance et de responsabilité chez leurs partenaires. L’atelier se veut également un espace d’échanges, propice à la mutualisation des bonnes pratiques et au renforcement de la confiance entre les acteurs de terrain. « Ce que nous construisons ici, c’est une capacité collective à mieux servir les enfants et les familles du Congo », a conclu la diplomate onusienne, en appelant à une participation active tout au long des deux jours de travaux.
À l’issue de cette session, les organisateurs espèrent que les partenaires seront mieux outillés pour identifier et gérer les risques, tout en consolidant les mécanismes internes de redevabilité dans la mise en œuvre des projets au bénéfice des enfants et des familles congolaises.
Photos :
- Les officiels lors de la cérémonie d’ouverture
- Vue partielle des participants dans la salle
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