Faire vibrer le handball jusque dans ses tripes, déchainer les passions de ce sport auprès du public et des handballeurs et handballeuses, la dynamique Le réveil du handball congolais que dirige madame Colombe BOUAKA MILANDOU, en a fait son cheval de bataille. En ce mois de décembre, au gymnase Michel d’Ornano à Brazzaville, dix jours d’un tournoi lancé le vendredi 12 novembre 2025 et regroupant en séniors hommes et dames 43 équipes venus de Brazzaville, de plusieurs autres départements du Congo et de Kinshasa (Capitale de la République Démocratique du Congo). La nature ayant horreur du vide, cette compétition vient ainsi le combler , car il en manquait déjà une.

Une ambiance de fête dans les gradins et un engagement des handballeurs sur le terrain. Des handballeurs qui a cœur joie ont défilé sur le tartan du gymnase Michel d’Ornano, lors de la traditionnelle cérémonie d’ouverture qui, du côté des officiels a connu la présence de plusieurs autorités comme la représentante du préfet de Brazzaville, et des figures emblématiques du handball , à l’image de Jean Claude IBOVI, ancien président de la fédération congolaise du handball. Egalement présente, la marraine du tournoi, Aline France ETOKABEKA.
A cette cérémonie solennelle de lancement du tournoi, une seule allocution, celle de Colombe BOUAKA MILANDOU, Coordonnatrice de la dynamique Le réveil du handball congolais, qui a organisé sous le signe de la cohésion et de la fraternité cette compétition à connotation internationale, du fait de la présence des clubs de la RDC voisine. « Je salue la présence de nos frères de la RDC qui ont accepté de prendre part à cette grand-messe, exprimant par ce geste fort la solidarité et les liens de fraternité entre les deux Congo ».

Aussi, la Coordonnatrice a-t-elle exprimé ses remerciements à la marraine de la compétition, ainsi qu’au Général Serges OBOA, directeur général de la sécurité présidentielle, « grand mécène du sport pour son implication dans le développement du sport en général et du handball en particulier ». Par ailleurs, citant le président de la république, Colombe BOUAKA MILANDOU a indiqué que « le sport est un levier d’épanouissement, un moyen de développement physique et mental, un espace d’intégration sociale, un moyen d’éviter l’oisiveté ainsi que la consommation des drogues ». La fraternité avant tout pas la victoire, a insisté l’oratrice : « Nous ne sommes pas ici pour gagner mais pour partager, apprendre et créer des souvenirs inoubliables dans un élan de fraternité et de fair-play. Faisons-en sorte que nous soyons unies ».
Cherubin NKODIA, expert international de handball, ancien international congolais, présent à cette ouverture a salué l’initiative. « Je suis heureux de voir que le handball revit dans mon pays. Quand je suis parti de mon pays il y a deux ans il n’y avait plus de handball à cause des querelles intestines (…) c’est fabuleux ! ».
Il convient de noter que la dynamique Le réveil du handball congolais n’est pas à sa première compétition. En effet, mue par le désir de faire rouler la balle de hand et maintenir les athlètes en alerte sportive, cette organisation avait organisé du 8 au 20 septembre 2025 à Madingou (département de la Bouenza) une compétition aux allures de championnat national dénommée « J’aime la Bouenza au sens propre ». Un tournoi qui avait regroupé une vingtaine de clubs venus des différentes ligues du pays.

Le match d’ouverture a fait honneur aux dames, avec la confrontation entre la DGSP et Interclub. Ici, la DGSP a fait une bouchée de son adversaire sur le score sans appel de 21 à 8. La très coloriée (dans les gradins) et dynamique (sur le tartan) première journée de cette compétition a tenu ses promesses. La suite sera sans doute encore plus explosive
Photo à la une : Une vue des équipe Inter club et DGSP avant le match d’ouverture
Photo intérieur 1 : La coordonnatrice rendant son allocution
Photo intérieur 2 : La marraine et la coordonnatrice saluant les joueuses avant le match d’ouverture
Crédit Groupe Congo Médias
Voici le calendrier de la compétition

