Dans le package des activités attenantes au tournoi national de cohésion et de fraternité organisé par la dynamique Le réveil du handball congolais, un clinic, le mercredi 17 décembre 2025, animé par Cherubin NKODIA avec autours de lui, les entraineurs des clubs venus participer à cette compétition à Brazzaville. L’expert international congolais de handball en service au Bénin, a expliqué les changements    intervenus dans le règlement, à l’initiative de la fédération internationale.

Quelques nouvelles règles

Les évolutions sont nombreuses, a indiqué l’expert international. Il ne les a pas évoquées toutes, mais s’est fait le devoir d’en citer quelques-unes :

« Il y a d’abord , au niveau du terrain , un rond central. Avant il n’y avait qu’une ligne, maintenant c’est un rond central, il suffit que le joueur arrive à l’intérieur de la zone, l’arbitre doit siffler l’engagement, mais cela impacte naturellement le jeu ! Il faut maintenant que l’entraineur sache comment placer ses joueurs pour aller le plus vite possible ».

« Il y a aussi la règle du marcher qui a changé. J’ai vu au stade dans le public de fins connaisseurs du handball qui ont crié marché, marché ! mais la règle a changé. Aujourd’hui on a l’impression que les joueurs courent, c’est parce que effectivement les chose sont changé. Il faut donc que les entraineurs apprennent cela dès le jeune âge chez les joueurs ».

« Autre changement, le fait qu’avant sur un coup franc ou un pénalty si le joueur tirait directement sur la face du gardien ou sur un joueur qui est au mur il y avait carton rouge. Mais aujourd’hui, plus de carton rouge, on donne simplement un deux minutes parce que qu’on estime que   le tireur ne fait pas exprès, il n’y a pas de raison de le faire puisque qu’il cherche à marque un but. On a estimé que c’était trop sévère ».

« Au niveau du managérat, on a plus le droit de circuler pour aller dire à son goal ce qu’il doit faire. Il y a une limite stricte qu’il faut observer ».

« Il y a surtout l’introduction du buzzer, une sonnerie qu’on place à la table pour les temps morts. Avant l’entraineur qui avait besoin d’un temps mort déposait son carton vert à la table qui à son tour sifflait. Aujourd’hui il est seul responsable de son temps mort grâce au buzzer. C’est lui-même qui va actionner le buzzer, relié au chronomètre qui s’arrête automatiquement ».

Le clinic (dans le jargon consacré du domaine du handball),   n’est pas confondre avec la clinique. Il s’agit ici d’un moment d’échange et de partage entre collègues. Cherubin NKODIA, ancien international et ancien Directeur technique national, dans une humilité et une pédagogie déconcertantes, a su capter l’attention de l’auditoire qui était appelé à connaitre les nouvelles règles du jeu. Une attention très soutenue qui était perceptible sur les visages des entraineurs, autant que leurs interactions dans les échanges, tout aussi dynamiques.

Des précisions sur l’opportunité d’organiser ce clinic

L’expert, dans l’interview accordée à la presse, a tenu à lever l’équivoque sur le fait qu’il ne s’agissait « pas d’une formation, parce que dans la formation il peut y avoir un stage, un séminaire. Il s’agit d’un clinic, défini comme un rassemblement, une rencontre, une discussion entre des personnes qui ont le même objectif (…) c’est chacun qui donne avis technique. C’est n’est pas l’expert qui a la science infuse … »

Les évolutions des   règles du jeu de handball ont un impact, a assuré Chérubin NKODIA, sur la formation des joueurs.  Aussi , faut-il le noter , ce clinic constitue  une aubaine pour les entraineurs venus des départements éloignés de Brazzaville où ce genre de brainstorming  ne peut pas être rêvé.

Photo à la une : Une vue des entraineurs

Photo intérieur 2 : L’expert international Chérubin NKODIA,

Crédit Groupe Congo Médias

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