Lors de la plénière du samedi 10 août 2024 au Sénat, la professeure Francine NTOUMI a présenté un plaidoyer convaincant pour l’obtention du statut de structure d’utilité publique pour la Fondation Congolaise pour la Recherche Médicale (FCRM), qu’elle préside. Cette séance, présidée par Pierre NGOLO, a vu une série de débats cruciaux portant sur divers projets de loi.
Parmi les points saillants de la rencontre figuraient l’examen et l’adoption de plusieurs projets de loi. Les membres de la haute chambre ont approuvé le rapport de la commission des affaires juridiques et administratives relatif à la création d’un registre d’identification des bénéficiaires effectifs des personnes morales en République du Congo. Le projet de loi autorisant la ratification d’un accord de prêt entre la Banque de Développement des États de l’Afrique Centrale (BDEAC) et la société Austral Construction S.A a également été adopté, tout comme celui relatif à l’accord de financement additionnel pour le projet d’harmonisation et d’amélioration des statistiques en Afrique de l’Ouest et du Centre.
La professeure NTOUMI a saisi l’occasion pour plaider en faveur de la FCRM, créée en 2008, afin de renforcer son statut et lui permettre de bénéficier de facilités telles que des réductions fiscales et un soutien logistique. Elle a souligné l’importance de la recherche médicale pour le développement du pays, en mettant en avant les contributions de la fondation à la formation des étudiants et au développement d’outils diagnostiques, sans but lucratif.
La professeure a expliqué que l’acquisition du statut d’utilité publique faciliterait la formation à long terme de personnels de santé et permettrait de réduire les coûts liés aux taxes et à l’importation de réactifs essentiels. Elle a insisté sur la nécessité d’une reconnaissance officielle pour la FCRM afin d’accroître son impact et sa visibilité.
Le plaidoyer de NTOUMI a été bien reçu, les sénateurs reconnaissant les contributions significatives de la fondation à la recherche biomédicale et à la santé publique. La professeure a conclu en exprimant son désir de voir la fondation obtenir une reconnaissance légale pour qu’elle puisse continuer à avancer dans ses missions cruciales avec un soutien adéquat.
Ce débat au Sénat met en lumière l’importance de soutenir les institutions de recherche pour le développement national et la santé publique, et la détermination de la professeure NTOUMI à faire de la recherche un pilier du progrès au Congo.
Photo : les Sénateurs lors d’une plénière.
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